19 février 2017

La dignité de l'homme

 
Il est grand temps mes chers amis de vous révéler la vérité, nous ne sommes pas les rois de la création ! Hoho, je vois d’ici les sophistes intellectuels se ruer pour débattre sur ce grand sujet ! Mais l’heure n’est plus aux débats, mais à l’action ! 


INDICES
Absolument incapable de prévoir à long terme, il a perdu tout contact avec le Cosmos ! Il est le seul prédateur incohérent qui en quelques années a fait disparaître des centaines d’espèces végétales et animales, desséché des régions fertiles, transformé les climats, pollué l’eau, l’air et la terre, compromis irréversiblement l’avenir de sa propre génération et renoncé à la quête de son âme... Sur environ 250 000 plantes actuellement identifiées, il en cultive à peine une centaine qu’il dénature délibérément, il ne se sert que d’une infime partie des innombrables possibilités que lui offre son cerveau... 

Je suis, je suis…
Je suis l’homme ! Mais revenons à nos moutons... Effectivement, l’homme ne descend pas du singe, mais plutôt du mouton comme le chante si bien Damien Saez ! Mais pourquoi continuer dans cette direction ? Que faisons-nous de cet outil merveilleux appelé « le net » contenant toutes ces références incroyables ? Nous continuons à foncer dans le mur… Tu ne peux plus dire que tu n’es pas au courant ! Le changement ne se fera pas tout seul et ne compte pas sur le gouvernement, je te l’ai déjà dit ! 

MAIS QUE PUIS-JE FAIRE ?
Pas facile à réaliser ce changement, chacun dans son coin tout seul ! Et puis quelqu’un d’autre, c’est sûr, le fait déjà ! Je ne sais pas par où commencer… C’est une utopie de croire à un monde meilleur ! L’homme ne changera jamais ! Toi, tu as facile ! Cette dernière phrase, je l’adore ! Comme si moi j’avais facile, je suis née comme ça ! Petite j’avais peur de tout, j'étais introvertie...

Et pourtant je n'arrête pas de me dire que la solution est simple, c'est le gouvernement qui nous complique l'histoire, avec toutes leur lois absurdes sur l'habitat et le reste ! Et si je créais mon propre cocon où je me sentirais en harmonie, forcément la terre serait harmonieuse. Un peu réducteur... tu crois ? Mais qu’est-ce que l’harmonie ? Nous avons tous, notre propre perception. Mon harmonie n’est pas la tienne et vice et versa… Si nous prenons la base, l’alimentation. Si elle devient harmonieuse avec notre corps, notre corps sera en harmonie avec la nature et la nature harmonieuse avec le cosmos… Imagine… un cercle. Tout est relié et interconnecté. 

Commence par une lecture, « L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono »… Tu comprendras vite où je veux en venir… Si cet homme a lui tout seul a été capable de redonné vie à ce lieu, pourquoi pas toi… pourquoi pas nous ?


UNE DOUCE APOCALYPSE
Les plantes sauvages renferment 62 % de protéines, 186 % de vitamine A, 81 % de vitamine C, 150 % de calcium... de plus que les végétaux cultivés ! Les peuples dits « primitifs » je préfère le terme « premiers » ne vivaient pas incessamment dans un combat mortel pour survivrent, comme on nous l’explique sans cesse ! La nature est sauvage (sous entendu dangereuse), n’y va surtout pas ! Reste dans la ville joyeuse et bouillonnante, trépidante de fumée et embouteillée de non-réflexion. Je suis ligne, je suis carrefour, gauche droite, puis tout droit, mon chemin est tout tracé. Entends, mais ne réfléchis pas, allume ta télé, ta clope et laisse-toi bercer par cette mélodie du bonheur. Dehors il pleut la peur, il faut travailler, va te coucher sinon tu ne sauras pas sûre vivre !


RETROUVE TA LIBERTE
Depuis que je plante, je me sens libre. Libre de marcher, d’aller où mon instinct me guide, me poser, planter et vivre. Et si tout le monde replantait partout des végétaux ! Imagine... la famine n’est pas censée exister ! Un épi de blé t’offre quarante graines à replanter ! Les industriels n’aiment pas ça ! Un simple exemple, achète une mandarine bio et une, non bio. Tu constateras que dans le non-bio il n’y a pas de pépins, donc pas de graines ! C’est plus facile, dans le métro au milieu de la cohue bohue, c’est très difficile de manger une mandarine plein de pépins ! D’accord, mais du coup, tu ne peux pas replanter ! Retour vers le supermarché, c’est vachement facile et moins dangereux… Combien d’histoire d’hommes étouffés à cause d'un simple pépin ! Très dangereux… Retour à la nature sauvage (dangereuse et compliquée). En image de fond « Into the wild ». Et moi je m’écoute à donf du Steppenwolf, « Born To Be Wild » ! 


JE SUIS SAUVAGE JE MANGE SAUVAGE
N’oublie pas que l’air et le soleil sont tes aliments essentiels. Cueille les racines le soir. Les fleurs et les fruits le matin. Cueille sans arracher branches ou racines, afin que tout repousse. N’arrache qu’une seule feuille à chaque salade, tu la blesseras, certes… Mais elle vivra toute sa vie et montera en graines en te nourrissant longtemps. N’épluche jamais les racines et les fruits : brosse-les. Mâche longuement, lentement en évitant de mélanger les aliments les uns avec les autres afin d’être plus tôt et plus justement nourri, afin de devenir économe, et par cela même généreux, afin que tous aient à manger. Mastique les trognons des fruits, car les principes énergétiques alimentaires (glucides, lipides, protides) sont contenus dans les pépins. Suce longtemps les noyaux des fruits, ils contiennent la puissance de l’arbre. Réapprends à vivre, respecte tout ce qui t’entoure et fais à tout, ce que tu voudrais que l’on te fasse à toi… Belle route à toi 🙏

Source : Le Manuel de la vie sauvage ou Revivre par la nature I Alain Saury
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Textes, images et vidéos par Christiane Désir. Sous licence "CC" Creative Commons - Attribution-NoCommerciale-NoDerivatives 4.0 International (CC BY-NC-ND 4.0).

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